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  • Chili 7Après la Terre de Feu et Punta Arena, l'entrée au Chili a été un peu laborieuse. En effet les contrôles à la frontière (notamment les contrôles sanitaires) sont très sérieux. Pas question de faire entrer ne serait-ce qu'un fruit dans son sac (une touriste israélienne a dû parlementer plus d'une heure avec les douaniers à cause d'une pomme que le chien de guarde avait détecté dans la soute du bus...).

    Nous avons randonné 5 jours dans le parc de Torres del Paine, un endroit inoubliable par la force de ses chutes d'eau et la majesté de ses glaciers, notamment le glacier Grey, immense rivière gelée débouchant sur un lac aux nombreux petits icebergs.
    Quoi ? Je suis en train d'accoucher ? Dans ce parc, nous avons pu voir des guanacos en grand nombre, dont une femelle en train de mettre bas (voir photo). Nous avons vu aussi des renards, des nandus (sorte d'émeus), des flamands roses et des condors. 

    En ce qui concerne le côté humain, je ne peux pas dire que je sois particulièrement attirée par les Chiliens, je les trouve moins accessibles que leurs voisins argentins (j'avais déjà eu cette impression lors de mon voyage à Atacama).


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  • Voilà le 1er article d'une série "Souvenirs". Pour chaque pays visité, je mettrai quelques lignes concernant les paysages, les habitants, la gastronomie et diverses remarques.

    Chili - Novembre 2011

    On m’avait parlé du désert d’Atacama comme un endroit aussi beau, voire plus, que le Sud-Lipez de la Bolivie. Je suis donc partie dans le nord du Chili avec un apriori plus que positif. Mais il faut bien avouer que j’ai été un peu déçue : à part la Vallée de la Lune assez spectaculaire, j’ai trouvé ce désert plutôt monotone, rocailleux, très poussiéreux  (ah l’état du sac à dos à la fin du séjour…) et pas très coloré. Là-bas, j’ai appris ce que « climat sec » veut dire : pendant 15 jours j’ai eu les lèvres gercées, un nez qui saignait et une peau aussi plissée et sèche que celle d’un éléphant… Et le linge séchait en un quart d’heure !

    Heureusement, l’ascension du mont Aucanquilcha à plus de 6000 m d’altitude a été un moment fort. Le temps était au beau fixe, il ne faisait pas froid, et la vue du sommet était époustouflante (elle donnait sur plusieurs volcans de couleurs différentes). Cela valait bien les heures d’effort que j’avais dû dépenser avant d’en arriver là !

    Chili 13

    Quant aux villes, je n’ai vu que Santiago du Chili et San Pedro de Atacama, qui ne m’ont pas laissé de souvenirs frappants. Un grand regret : ne pas avoir eu l’occasion d’aller à Valparaiso, pourtant proche de Santiago.

    Etant en trek avec un groupe guidé, j’ai eu très peu de relations avec les Chiliens. Ne pas avoir de contacts avec la population locale et ne quasi rien apprendre de la culture de ce pays m’a vraiment manqué. Et je me rends compte que je n’ai gardé aucun souvenir de la nourriture chilienne…

    Peut-être retournerai-je au Chili pour la Patagonie, car je n’ai pas l’impression d’avoir vraiment compris ce pays.

     


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