• Bon, si l'Inde veut bien nous accorder le visa (ah ce sacré coronavirus !), nous irons faire un trek fin juillet dans la vallée du Laddhak. Sur ce, je vais aller brûler un cierge....


    votre commentaire
  • Scan des visas


    votre commentaire
  • J'ai quand même oublié quelque chose d'important dans mon dernier article : les moyens de transports. Alors autant vous dire que l'avion est ce qui est de plus sûr et plus rapide, mais évidemment la bourse en pâtit un peu.

    IMG_2182.JPGJ'ai pris le train 3 fois, parfois pour quelques heures, parfois pour une petite nuit de trajet. Pour qui n'a pas l'habitude, trouver dans une grande gare le train à prendre et le wagon où monter n'est pas une sinécure. Heureusement que j'étais en groupe guidé ! Ils n'avancent pas vite, ces trains, donc mieux vaut ne pas être pressé. Pendant le voyage, on peut être dérangé par les odeurs des gens en train de manger ou en train de ... euh....de  lâcher des gaz. Mais le trajet est assez vivant car passent souvent des vendeurs ambulants.

    IMG_2268.JPG
    Les bus sont souvent archi-bondés, et ils seraient souvent recalés à nos contrôles techniques... Niveau sécurité donc, à éviter. Les directions indiquées en haut des pare-brises des bus ne sont pas dans notre alphabet, il est donc facile d'errer un bon moment dans les gares routières avant de trouver son bus, d'autant plus que les indications des Indiens, toujours prêts à vous aider, sont parfois fantaisistes...

    IMG_2255.JPG

    Le tuc-tuc ou rickshaw est pratique car on en trouve partout et c'est pas cher si on prend le temps de négocier un peu, mais quand le chauffeur se faufile entre les voitures et les bus à toute allure, il vaut mieux fermer les yeux pour ne pas avoir trop peur. Les trajets sont agrémentés de coups de klaxons incessants et d'inhalation de gaz d'échappement.






    Le vélo-pousse est plus tranquille (bien qu'aussi dangereux), mais personnellement, je culpabilisais un peu de me laisser emmener à la sueur du front de mon chauffeur.

    Et enfin, les voitures privées ou taxis : souvent les chauffeurs sont épuisés car ils travaillent trop (comme les chauffeurs de bus). Leurs réflexes ne sont donc pas à la hauteur de ce qu'ils devraient être. Nous avons d'ailleurs eu un accident qui nous a vraiment marqués : notre chauffeur a littéralement foncé dans un motard, qui a "volé" (heureusement ça n'a pas été trop grave, mais tout de même !). C'est parfois incompréhensible de comprendre leur code de la route, à moins que ce ne soit tout simplement la loi du plus fort.

    Il reste les déplacements à pied, qui peuvent être éprouvants dans les grandes villes où des centaines, voire des milliers de gens se croisent sur les trottoirs étroits, et le métro (à Delhi). J'ai pris ce dernier un dimanche, j'ai cru que j'allais mourir asphyxiée rien que pour arriver à entrer dans la bouche du métro. Ensuite il y avait 10 files pour acheter son ticket (qui ne se vend qu'en espèces et qu'à l'unité apparemment)...

    Non vraiment, à part les bateaux du Kerala et les avions, les moyens de transports indiens sont vraiment les plus dangereux du monde (à mon avis). Mais l'Inde vaut le coup qu'on prenne ces risques.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique